La presse a publié, hier, une diatribe de la section du Parti socialiste de Fougères à l’encontre de mon action parlementaire depuis le mois de juin 2007. Ces propos démagogiques caricaturent mon engagement en faveur du redressement budgétaire de la France, dont la dette publique avoisine les 1500 milliards d’euros.
La réforme de la fonction publique est une nécessité pour notre pays au même titre que l’urgence climatique à un niveau mondial. Un Etat, qui refuserait de réformer un corps employant plus de 22 % de sa population active, irait en effet droit à l’asphyxie en période de crise ! Cela n’est ni la volonté des Français, ni celle des centristes qui considèrent qu’une collectivité doit aider l’individu sans l’écraser.
C’est dans un esprit de réforme et d’optimisation des services publics que j’ai proposé dès l’automne 2007 la mutualisation des tribunaux de Fougères et de Vitré, puis la constitution d’un arrondissement des Marches de Bretagne. Un responsable politique se doit de dépenser l’argent des contribuables avec parcimonie et de veiller à l’égalité de tous devant l’impôt.
C’est à ce titre que j’ai voté, l’année dernière, en faveur de la suppression du « bouclier fiscal », institué en 2007. Les polémiques stériles ne font que détourner les Français de l’action au lieu de les souder !
Thierry BENOIT